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veille : 3 ans / rapport : annuel

Le 19/09/2020

veille : 3 ans
rapport : annuel

 

Messieurs les Maires, Messieurs les Présidents, Mesdames,Messieurs les Vice-président(e)s, Élu(e)s

Le 31/08/2020

CONSEIL DEPARTEMENTAL 
ALERTE ENVOYEE A M. HERVE GAYMARD PRESIDENT N° SUIVI COURRIER : 3Y 001 922 3074 2
ALERTE ENVOYEE A M. GRANGE VICE PRESIDENT N° SUIVI COURRIER : 3Y 001 922 3038 4
ALERTE ENVOYEE A M. BERTHOUD PRSDT COMMISSION FRMSI N° SUIVI : 3Y 001 922 3050 6
ALERTE ENVOYEE A M. REPENTIN COMMISSION FRMSI N° SUIVI COURRIER : 3Y 001 922 3014 8
ALERTE ENVOYEE A M. BOUVARD COMMISSION FRMSI N° SUIVI COURRIER : 3Y 001 922 2990 6
GRAND CHAMBERY
ALERTE ENVOYEE A M. PHILIPPE GAMEN PRESIDENT N° SUIVI COURRIER : 3Y 001 922 3062 9
ALERTE ENVOYEE A M. REPENTIN VICE PRESIDENT N° SUIVI COURRIER : 3Y 001 922 3002 5
ALERTE ENVOYEE A MME WOLF VICE PRESIDENTE N° SUIVI COURRIER : 3Y 001 922 3122 0
ALERTE ENVOYEE A MME BOCHATON VICE PRESIDENTE N° SUIVI COURRIER : 3Y 001 922 3086 5
ALERTE ENVOYEE A M. LUC BERTHOUD VICE PRESIDENT N° SUIVI COURRIER : 3Y 001 922 3110 7
MAIRIE
ALERTE ENVOYEE A M. REPENTIN M. LE MAIRE N° SUIVI COURRIER : 3Y 001 922 3026 1
ALERTE ENVOYEE A M.LUC BERTHOUD M. LE MAIRE N° SUIVI COURRIER : 3Y 001 922 3098 8


Réf. M+CC+CG
Copie CC1 CC2 CDS

Messieurs les Maires, Messieurs les Présidents, Mesdames,Messieurs les Vice-président(e)s, Mesdames,Messieurs les élu(e)s,
 
Avant que cette information ne soit diffusée sur les réseaux sociaux et ne devienne virale, incontrôlable et que le risque de stigmatisation de toute une institution ne voit le jour, sachez que l’interface que vous incarnez entre la population et les services publics dont vous avez la charge financière est sollicitée de toute urgence pour éviter ce désagrément.
 
Le collectif « Mots-Maux » crée en ce mois de juillet compte à ce jour 67 membres/ sympathisants, comprend des habitants travaillant dans le secteur public et privé, une structure de soutien, une équipe d’experts dans des secteurs divers et bénéficie de l’accompagnement du collectif « lanceur d’alerte » incluant lui-même 17 autres collectifs.
 
Madame,Monsieur, une partie de votre électorat se fait insulter par des sapeurs-pompiers, une structure dans laquelle j’ai moi-même évolué pendant plus de dix ans. Cette frange de la population qui paye de leurs impôts le salaire et le bon vivre de milliers de sapeurs-pompiers se voit en retour traité de bougnoule par certains d’entre eux …!...?
Cela est sidérant.
La direction du SDIS73 a été alerté (voir courriers joints) et nous souhaitons que vous réaffirmer en tant qu’élus, appliquer avec la plus grande rigueur le principe de tolérance zéro face à toute forme de déviance.
 
Madame,Monsieur, il est important que vous rappeliez au SDIS73 qu’il se doit d’être constamment fidèle à ses valeurs et à ses principes.

A ce jour, une partie ciblée de la population a forcément droit à une réflexion.
L’on traite certaines victimes de « bougnoules, bicots, bougns, sales arabes » en mettant en cause leurs origines, leur accoutrement ou même le fait qu’ils aient le teint mat et/ou une barbe.
Il est inconcevable que dans notre société le respect de la majorité de la population envers cette institution n'ait comme réciprocité que le dénigrement voire l'insulte.
C’est sans doute l'impunité qui leur est accordée qui facilite et encourage l’émergence de ces dérives.
Lorsque l'équipe "PSY" SSSM du SDIS73 vous explique « qu'il faut mettre tout ça sur le compte de la bêtise... » On ne peut que tomber des nues.

Ces faits démontrent la nécessité de changements profonds.

Certes une infime minorité dans les casernes [que le SDIS73 se devra d'identifier et d'écarter] est déviante, mais il est inquiétant de laisser cette force de propagation s’étendre et ce à cause d’une contagion non contenue.
 
Compte tenu de la gravité objective des faits, il vous est demandé en tant qu’élus de réagir car tout ceci révèle une situation problématique. Dans cette institution, il est courant que la dénonciation de tels agissements fait que c’est la personne qui alerte qui devient le problème.
Une autre difficulté vient du fait que les victimes n’ont que très peu de leviers pour alerter sur leur situation. Les victimes d’injures n’ont pas d’autre recours que de s’adresser à leur chef de centre qui lui aussi peut éventuellement tenir ces mêmes propos orduriers. Cela donne lieu à des situations très variables, selon les chefs concernés, leur formation et leur sensibilité face aux affaires de dénigrements. En effet, le problème se règle souvent en déplaçant la victime et cela revient à minimiser l’impact sur la victime et la nocivité de ce genre de comportement.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, l’institution est également confrontée aux réticences des victimes à saisir la justice. La difficulté principale, c’est que les victimes ne portent pas plainte, c’est trop long et trop complexe. Ce n’est pas du tout un réflexe, ça ne vient pas à l’idée de saisir la justice.
Il faut concevoir que l’interlocuteur hiérarchique ne peut suffire, dans toutes les situations, à constituer une réponse adaptée permettant l’expression la plus libre d’une difficulté de dénigrement de cette échelle.
Une enquête devra être diligentée par vos soins pour faire la lumière sur les faits précédemment évoqués. Pour cela, une ligne directe doit être mise en place dès que possible pour recueillir la parole de toutes les personnes se sentant victimes de comportements déplacés au sein de cette institution. En effet, un dispositif d’écoute gratuit et anonyme ainsi qu’une enquête d’initiative permettra de retrouver d’autres cas ou d’autres dérives compte tenu de la gravité des faits dénoncés afin d’objectiver les faits reprochés.
Il est urgent que des investigations soient menées par un cabinet indépendant spécialisé dans les crises humaines.
Un plan d'action avec des formations obligatoires sur la prévention des comportements inappropriés est plus que nécessaire. Celles-ci doivent démarrer au plus vite et doivent également se poursuivre chaque année.
 
Notre collectif vous demande à vous élus, d’apporter votre soutien en dénonçant ainsi les faits dont la population est victime.
L'indignation doit être générale. Et le soutien unanime. Nous vous demandons d'assurer les habitants de votre soutien et de condamner fermement ces agissements.
Toute la classe politique se solidarise pour dénoncer cela à l’échelle nationale et nous vous appelons à émettre de la même manière une condamnation sans ambiguïté localement.
Le SDIS73 est libre de ne pas dénoncer un comportement nauséabond, dans les limites fixées par la loi. Nous sommes libres aussi de détester cette banalisation incontrôlée. Notre collectif le déteste, le fait et le fera savoir fusse-t-il pendant les dix prochaines années. Nous vous assurons de notre réelle détermination à voir évoluer les choses.
C’est une représentation humiliante et blessante d'une partie de la République.
Chacun pourra juger par lui-même de l'opportunité d'une telle alerte, mais personne ne trouvera un encouragement au laxisme face à une telle stigmatisation. Le collectif se borne à penser que le SDIS73 a suffisamment de clairvoyance pour comprendre que la population ait pu se sentir blessée par cette uniformisation de propos dégradants.
S’engager résolument dans un dialogue avec la mise en œuvre d’un dispositif de signalement et sur un plan disciplinaire dans lequel le SDIS73 est invité à réprimer les faits à la hauteur de leur gravité et à porter une attention particulière au respect des droits des victimes de ces infractions et ce dans une démarche proactive est clairement souhaitée.
Une institution se pensant être dans la toute-puissance exclue de ce fait tout traitement sur le plan pré-disciplinaire. Cela doit donc faire l’objet d’un examen de situation.
L’instauration au sein de la caserne d’un climat anxiogène permet une multiplication des remarques indélicates et des critiques ouvertes.
Le lancement d’une mission d’inspection flash, visant à diagnostiquer rapidement la situation et formuler des propositions d’amélioration serait idéal.
Notion de loyauté oblige, le rapport de l’inspection devra être communiqué aux équipes de sapeurs-pompiers évitant ainsi les soupçons et les désaccords sur son contenu potentiel.
Suite à ces mesures, une journée de cohésion du SDIS73 avec la population et organisée par un prestataire extérieur serait une grande avancée voire une belle finalité.
Madame,Monsieur, ne pas prendre cette alerte au sérieux, ce serait l’exemple type de ce qu’il ne faut pas faire. D’autant plus que l’inaction de vos services déclenchera un recours à la presse et nous obligerait à apporter une information directement chez l’habitant par tout moyen ainsi que de déclencher des actions qui permettront de se faire entendre notamment pendant l’inauguration de la sainte barbe.
Ce courrier sera la preuve que cette alerte vous aura bien été communiqué.
Sans réponse de votre part, une copie de ce courrier sera envoyée à la presse locale puis à l’équipe d’investigation du journal en ligne « médiacité » situé à Lyon dans la semaine du 21 septembre 2020.
Daignez agréer, Madame,Monsieur, l'hommage de notre profond respect.
 
Collectif Mots-Maux
Abderrahim KHANFOUSS
Coordinateur
 
collectif.mots-maux@netc.fr
mots-maux.blogs.fr
 
Pièces jointes : courrier CC1 CC2 CDS
 

 

Feuille de route

Le 03/07/2020

 
appel au 0479964433 secretariat du dbmg le 3-04-2020
courrier suivie N°1L02468194741 envoyé le 8-7-2020 au CHEF DE CENTRE  DES POMPIERS DE CHAMBERY
courrier suivie 1L02468194550 envoyé le 8-7-2020 au CHEF DE POSTE  DES POMPIERS DE LA MOTTE SERVOLEX
https://www.laposte.fr/outils/suivre-vos-envois
23-7-2020 : Courrier CDS en cours de rédaction
27-7-2020 : Envoi courrier au SDIS73
18-8-2020 : Courrier CG en cours de rédaction
31-08-2020 : Courrier CG validé par l'ensemble du collectif "merci à tous"

 

OPÉRATION FOCUS/SP - OPÉRATION COÛT DEMAIN

Le 02/07/2020

 
OPERATION FOCUS/SP

phase 1

CC1 COURRIER ENVOYE AU CHEF DE POSTE DE SUD LAC A LA MOTTE SERVOLEX
COURRIER SUIVI N° 1L02468194550 CHEF DE POSTE COLLECTIF MOTS MAUX CC1

CC2 COURRIER ENVOYE AU CHEF DE CENTRE DE CHAMBERY
COURRIER SUIVI N° 1L02468194741 CHEF DE CENTRE COLLECTIF MOTS MAUX CC2

CDS COURRIER ENVOYE AU DIRECTEUR DU SDIS + COPIE CC1 ET CC2
 
phase 2

CCG COURRIER*  ENVOYE AU CONSEIL GENERAL POUR DECLENCHEMENT ENQUETE
+ COPIE MP COURRIER A M LE PREFET
+ COPIE CC1, CC2, CDS
+ RG
+ DAUPHINE
+ MEDIAPART
+ ESSOR SAVOYARD

CA COURRIER ENVOYE AUX AMICALES SP + copie : CC1, CC2, CDS, MP, RG

MI : Ministère de L'interieur M.Darmanin+ Copie: CC1, CC2, CDS, CCG, MP, RG, CA
 
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OPERATION Coût Demain*
LANCEMENT ALERTE A LA POPULATION + PETITION +ALERTE RESEAU + RESEAU INTERNE + RESEAU SOCIAUX+ MEDIATISATION ET SENSIBILISATION A L’OPERATION "COUT DEMAIN" REFUS DE CALENDRIER AVEC CE SLOGAN « NOUS AIMONS CE QUE VOUS FAITES LES POMPIERS NOUS  N’AIMONS PAS CE QUE VOUS DITES »
SAISINE MRAP + SOS RACISME + COPIE : CC1, CC2, CDS, CCG, MP, RG, CA, MI
 
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*CCG SAISIR COMMISSION FINANCE RESSOURCES ET MOYENS SECURITE INCENDIE
PRESIDENT LUC BERTHOUD
VICE PRESIDENT CHRISTIAN GRANGE
BRIGITTE BOCHATON
MICHEL BOUVARD
THIERRY REPENTIN
 CORINNE WOLF

* Coût Demain: L'operation Coût Demain met en exergue les atermoiements incessants à mettre en place les bases légales pourtant élémentaires, au risque de déclencher une indignation massive au sein de la population et une contagion au sein des services de pompiers.
 

 

[BROUILLON] "à corriger" dossier CG : voici les grandes idées avant envoi aux élus le 1er septembre

Le 18/08/2020

Commission chargée des ressources humaines et moyens des services Grand Chambéry
Les élus : Mme selleri M.pierreton Mme.rabiller Mme girerd M.manipoud
...

Conseil départemental : Hervé GAYMARD
Commission finances, ressources et moyens
Luc BERTHOUD, Christian ORANGE, Brigitte BOCHATON, Michel BOUVARD, Thierry REPENTIN, Corine WOLFF
...
Les élus municipaux
Martin NOBLECOURT
Aurélie LE MEUR Christelle FAVETTA SIEYES Jimmy BÂABÂA Claire PLATEAUX Jean-Pierre CASAZZA Raphaële MOURIC Jean-François BECCU Sophie BOURGADE Alain CARACO Isabelle DUNOD Gaëtan PAUCHET Lydie MATEO Claudine BONILLA Florence BOURGEOIS Cyndie PICOT Benjamin LOUIS Marielle THIEVENAZ Farid REZZAK Marie BÉNÉVISE Daniel BOUCHET Marianne BOUROU Salim BOUZIANE Pierre BRUN Michel CAMOZ Jean-Benoît CERINO Sabrina HAERINCK Mathieu LE GAGNEUX Dominique LOCTIN Micheline MYARD-DALMAIS Françoise RAHARD Sara ROTELLI Jean RUEZ Philippe VUILLERMET Aloïs CHASSOT Nathalie COLIN-COCCHI Michel DANTIN Xavier DULLIN Sandrine GARCIN Laïla KAROUI Sylvie KOSKA Guy-Pierre MARTIN Walter SARTORI Alexandra TURNAR
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Les révélations risquent de faire grand bruit. L’affaire devra être prise très au sérieux. La prise de parole de celles et ceux qui auraient été mis à l’écart de façon injustifiée ne devront pas rester sans conséquences. Une enquête devra être ouverte par le conseil départemental. Toutes les  personnes liées à ces faits devront être entendues. Les résultats du travail mené par un cabinet indépendant spécialisé dans la gestion de crise (ex : interstys) devront être rendus publics. La direction du SDIS devra réaffirmer ainsi appliquer « avec la plus grande rigueur le principe de tolérance zéro face à toute forme de déviance, harcèlement, propos sexiste ou discriminatoire ». Une affaire qui aura peut-être valeur d’exemple à l’avenir. D’autres témoignages viendront sans doute briser le silence en racontant des incidents survenus.
 Conformément au principe de tolérance zéro appliqué avec rigueur par le SDIS, une enquête devra être diligentée pour faire la lumière sur les faits évoqués,  et d'ajouter : "une ligne directe devra être mise en place dès que possible pour recueillir la parole de toutes les personnes se sentant victimes de comportements déplacés.
Chaque cas rapporté devra être suivi et traité avec attention".
Le SDIS soulignera qu'il est "engagé dans une politique d'exemplarité et de zéro tolérance envers le harcèlement sous toutes ses formes".
Un témoignage qui suscitera une réaction très lente ou très rapide du sdis 73. La direction du service incendie devra annoncer dans un communiqué de presse qu'une enquête sera diligentée pour faire la lumière sur les faits évoqués, et ce "conformément au principe de tolérance zéro appliqué avec rigueur au sein des casernes du département". Et peut-être même que certaines sanctions tomberont comme le révélera la presse locale.
Le sdis justifiera sa décision en se disant "fidèle à ses valeurs et à ses principes". Le service incendie expliquera auprès de la presse locale faire preuve de "tolérance zéro face à toute forme de propos discriminatoire".

"Une partie ciblée de la population avait forcément droit à une réflexion"
 
En prenant la parole début juillet, Abderrahim KHANFOUSS poussera le conseil départemental financeur des sdis à lancer une enquête interne. "on traitait certaines victimes de bougnoules en mettant en cause leurs origines", déclarait l’ancien pompiers volontaire, bien connu des motterins, en savoie . " Et en ce qui me concerne dès que je prenais une garde, ils se disaient : "tiens le bougnoule est de garde ce soir ?", s'était-il indigné.
Les conclusions des investigations seront  rendues, après des centaines d'entretiens menés par un cabinet indépendant spécialisé dans les "crises humaines". Le président du conseil départementale qui prendra le dossier en mains, promettra ensuite un "plan d'action" avec des formations obligatoires sur la prévention des comportements inappropriés. Celles-ci devraient démarrer au plus vite et devraient se poursuivre chaque année. Les sanctions quant à eux se voudront exemplaires. « Ces décisions seront prises suite aux conclusions de l'enquête interne réalisée après un témoignage rendu public […] faisant état de faits de denigrement agravés », précisera le sdis. Cette enquête interne devra être ouverte après la publication dans la presse, explique l'ancien pompier volontaire et agent technique.
Expliquant avoir été marginalisé dès le début de son engagement jusqu'à ce qu'il décide de partir: « je souhaitais connaitre le fonctionnement de la caserne, mais personne ne me parlait, c’est comme si ils m'avaient mis dans un bureau à part, loin de tout et de tous», et « j'avais l'impression dès que j’avais le dos tourné de recevoir une avalanche de coups de poignard dans le dos". Il ne souhaite pas davantage parler de son cas personnel mais plutot des cas de relation avec la population: "J’ai tiré le fil de la réalité des choses et tout est venu, le respect de la majorité de la population envers cette institution n'avait comme réciprocité que le denigrement, voire l'insulte. C’est l'impunité qui leur est accordé qui facilite et encourage l’émergence de ces dérives», a-t-il raconté.
"Lorsque l'équipe "psy" SSSM du Sdis vous explique qu'il faut mettre tout ça sur le compte de la bétise ... On ne peut que tomber des nues" s'esclame t-il.
Le sdis, qui a été confronté à plusieurs affaires de ce genre, affirmera appliquer « avec la plus grande rigueur le principe de tolérance zéro face à toute forme de dénigrement et de discrimination».
Le syndicat des sapeurs pompiers demandera « un plan d'action concernant la place des minorités dans les casernes depuis 2013». et ajoutera que « les différentes enquêtes des derniers mois démontrent la nécessité de changements profonds».
Il estimera ensuite qu’il risquerait par ailleurs que certaines des sanctions soient disproportionnées au vu de l'émotion provoquée par ces révélations».
Abderrahim souhaite preciser qu'une infime minorité dans les casernes [que le sdis se devra d'identifier et d'écarter] est déviante certes, mais il s'inquiete de la force de propagation liée à une contagion non contenue.

 

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